Música
|
Empleos
|
Encuentra Pareja
|
Clasificados
|
Guía Guadalajara
|
Hoteles
|
Foros
|
Chat
|
Juegos
|
Comparto Depa
|
Más
Entrar [Login]
Mis Mensajes
Buscar
Registrarse
Mi Perfil
Ayuda
Agregar nueva discución en:
Arte y Poesía
<< Volver al Indice
Publicar una respuesta en Arte y Poesía
* Todos los campos son requeridos
*Destinatario :
*Título del Mensaje :
*Mensaje
:
Emoticons
Ver mas Emoticons
Color:
Predeterminado
Rojo oscuro
Rojo
Naranja
Marrón
Amarillo
Verde
Oliva
Cyan
Azul
Azul Oscuro
Indigo
Violeta
Blanco
Negro
Tamaño:
Miniatura
Pequeña
Normal
Grande
Enorme
Notificarme cuando se publique una respuesta
Cambiar a:
Seleccione uno
Foros
----------------
Escuelas y Asociaciones
Eventos y Lugares GDL
Deportes
Religión y Espiritualidad
Chistes y Ocio
Expresión alternativa
Platica abierta
Sexualidad y Ero.tismo
Ocultismo
Asesoria legal
Ayuda, consejos y tips
Debates
Musica
Juegos
Arte y Poesía
Revisar mensaje
Autor
Mensaje
Antigordas
Publicado: Dic 27 2011
Título
:
Liebeslied
Wie soll ich meine Seele halten, daß
sie nicht an deine rührt? Wie soll ich sie
hinheben über dich zu andern Dingen?
Ach gerne möcht ich sie bei irgendwas
Verlorenem im Dunkel unterbringen
an einer fremden stillen Stelle, die
nicht weiterschwingt,wenn deineTiefen schwingen.
Doch alles, was uns anrührt, dich und mich,
nimmt uns zusammen wie ein Bogenstrich,
der aus zwei Saiten eine Stimme zieht.
Auf welches Instrument sind wir gespannt?
Und welcher Spieler hat uns in der Hand?
O süßes Lied.
Antigordas
Publicado: Dic 27 2011
Título
:
Canción de amor , Rilke
¿Cómo sujetar mi alma para
que no roce la tuya?
¿Cómo debo elevarla
hasta las otras cosas, sobre ti?
Quisiera cobijarla bajo cualquier objeto perdido,
en un rincón extraño y mudo
donde tu estremecimiento no pudiese esparcirse.
Pero todo aquello que tocamos, tú y yo,
nos une, como un golpe de arco,
que una sola voz arranca de dos cuerdas.
¿En qué instrumento nos tensaron?
¿Y qué mano nos pulsa formando ese sonido?
¡Oh, dulce canto!
Antigordas
Publicado: Dic 22 2011
Título
:
Le Cimetière marin
Ce toit tranquille, où marchent des colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes ;
Midi le juste y compose de feux
La mer, la mer, toujours recommencée !
O récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux !
Quel pur travail de fins éclairs consume
Maint diamant d'imperceptible écume,
Et quelle paix semble se concevoir!
Quand sur l'abîme un soleil se repose,
Ouvrages purs d'une éternelle cause,
Le temps scintille et le songe est savoir.
Stable trésor, temple simple à Minerve,
Masse de calme, et visible réserve,
Eau sourcilleuse, Oeil qui gardes en toi
Tant de sommeil sous une voile de flamme,
O mon silence! . . . Édifice dans l'âme,
Mais comble d'or aux mille tuiles, Toit !
Temple du Temps, qu'un seul soupir résume,
À ce point pur je monte et m'accoutume,
Tout entouré de mon regard marin ;
Et comme aux dieux mon offrande suprême,
La scintillation sereine sème
Sur l'altitude un dédain souverain.
Comme le fruit se fond en jouissance,
Comme en délice il change son absence
Dans une bouche où sa forme se meurt,
Je hume ici ma future fumée,
Et le ciel chante à l'âme consumée
Le changement des rives en rumeur.
Beau ciel, vrai ciel, regarde-moi qui change !
Après tant d'orgueil, après tant d'étrange
Oisiveté, mais pleine de pouvoir,
Je m'abandonne à ce brillant espace,
Sur les maisons des morts mon ombre passe
Qui m'apprivoise à son frêle mouvoir.
L'âme exposée aux torches du solstice,
Je te soutiens, admirable justice
De la lumière aux armes sans pitié!
Je te tends pure à ta place première :
Regarde-toi! . . . Mais rendre la lumière
Suppose d'ombre une morne moitié.
O pour moi seul, à moi seul, en moi-même,
Auprès d'un coeur, aux sources du poème,
Entre le vide et l'événement pur,
J'attends l'écho de ma grandeur interne,
Amère, sombre, et sonore citerne,
Sonnant dans l'âme un creux toujours futur !
Sais-tu, fausse captive des feuillages,
Golfe mangeur de ces maigres grillages,
Sur mes yeux clos, secrets éblouissants,
Quel corps me traîne à sa fin paresseuse,
Quel front l'attire à cette terre osseuse ?
Une étincelle y pense à mes absents.
Fermé, sacré, plein d'un feu sans matière,
Fragment terrestre offert à la lumière,
Ce lieu me plaît, dominé de flambeaux,
Composé d'or, de pierre et d'arbres sombres,
Où tant de marbre est tremblant sur tant d'ombres ;
La mer fidèle y dort sur mes tombeaux !
Chienne splendide, écarte l'idolâtre !
Quand solitaire au sourire de pâtre,
Je pais longtemps, moutons mystérieux,
Le blanc troupeau de mes tranquilles tombes,
Éloignes-en les prudentes colombes,
Les songes vains, les anges curieux !
Ici venu, l'avenir est paresse.
L'insecte net gratte la sécheresse ;
Tout est brûlé, défait, reçu dans l'air
A je ne sais quelle sévère essence ...
La vie est vaste, étant ivre d'absence,
Et l'amertume est douce, et l'esprit clair.
Les morts cachés sont bien dans cette terre
Qui les réchauffe et sèche leur mystère.
Midi là-haut, Midi sans mouvement
En soi se pense et convient à soi-même ...
Tête complète et parfait diadème,
Je suis en toi le secret changement.
Tu n'as que moi pour contenir tes craintes !
Mes repentirs, mes doutes, mes contraintes
Sont le défaut de ton grand diamant ...
Mais dans leur nuit toute lourde de marbres,
Un peuple vague aux racines des arbres
A pris déjà ton parti lentement.
Ils ont fondu dans une absence épaisse,
L'argile rouge a bu la blanche espèce,
Le don de vivre a passé dans les fleurs !
Où sont des morts les phrases familières,
L'art personnel, les âmes singulières ?
La larve file où se formaient les pleurs.
Les cris aigus des filles chatouillées,
Les yeux, les dents, les paupières mouillées,
Le sein charmant qui joue avec le feu,
Le sang qui brille aux lèvres qui se rendent,
Les derniers dons, les doigts qui les défendent,
Tout va sous terre et rentre dans le jeu !
Et vous, grande âme, espérez-vous un songe
Qui n'aura plus ces couleurs de mensonge
Qu'aux yeux de chair l'onde et l'or font ici ?
Chanterez-vous quand serez vaporeuse ?
Allez! Tout fuit! Ma présence est poreuse,
La sainte impatience meurt aussi !
Maigre immortalité noire et dorée,
Consolatrice affreusement laurée,
Qui de la mort fais un sein maternel,
Le beau mensonge et la pieuse ruse !
Qui ne connaît, et qui ne les refuse,
Ce crâne vide et ce rire éternel !
Pères profonds, têtes inhabitées,
Qui sous le poids de tant de pelletées,
Êtes la terre et confondez nos pas,
Le vrai rongeur, le ver irréfutable
N'est point pour vous qui dormez sous la table,
Il vit de vie, il ne me quitte pas !
Amour, peut-être, ou de moi-même haine ?
Sa dent secrète est de moi si prochaine
Que tous les noms lui peuvent convenir !
Qu'importe! Il voit, il veut, il songe, il touche !
Ma chair lui plaît, et jusque sur ma couche,
À ce vivant je vis d'appartenir !
Zénon! Cruel Zénon ! Zénon d'Êlée!
M'as-tu percé de cette flèche ailée
Qui vibre, vole, et qui ne vole pas !
Le son m'enfante et la flèche me tue !
Ah ! le soleil . . . Quelle ombre de tortue
Pour l'âme, Achille immobile à grands pas !
Non, non ! .... Debout ! Dans l'ère successive
Brisez, mon corps, cette forme pensive !
Buvez, mon sein, la naissance du vent !
Une fraîcheur, de la mer exhalée,
Me rend mon âme . . . O puissance salée !
Courons à l'onde en rejaillir vivant !
Oui! grande mer de délires douée,
Peau de panthère et chlamyde trouée
De mille et mille idoles du soleil,
Hydre absolue, ivre de ta chair bleue,
Qui te remords l'étincelante queue
Dans un tumulte au silence pareil,
Le vent se lève! . . . il faut tenter de vivre !
L'air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez-vous, pages tout éblouies !
Rompez, vagues! Rompez d'eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs !
Antigordas
Publicado: Dic 22 2011
Título
: Cementerio Marino
Cementerio Marino
Por Paul Valery
Version De Javier Sologuren
Calmo techo surcado de palomas,
palpita entre los pinos y las tumbas;
mediodía puntual arma sus fuegos
¡El mar, el mar siempre recomenzado!
¡Qué regalo después de un pensamiento
ver moroso la calma de los dioses!
¡Qué obra pura consume de relámpagos
vario diamante de invisible espuma,
y cuánta paz parece concebirse!
Cuando sobre el abismo un sol reposa,
trabajos puros de una eterna causa,
el Tiempo riela y es Sueño la ciencia.
Tesoro estable, templo de Minerva,
quietud masiva y visible reserva;
agua parpadeante, Ojo que en ti guardas
tanto sueño bajo un velo de llamas,
¡silencio mío!... ¡Edificio en el alma,
mas lleno de mil tejas de oro. Techo!
Templo del Tiempo, que un suspiro cifra,
subo a ese punto puro y me acostumbro
de mi mirar marino todo envuelto;
tal a los dioses mi suprema ofrenda,
el destellar sereno va sembrando
soberano desdén sobre la altura.
Como en deleite el fruto se deslíe,
como en delicia truécase su ausencia
en una boca en que su forma muere,
mi futura humareda aquí yo sorbo,
y al alma consumida el cielo canta
la mudanza en rumor de las orillas.
¡Bello cielo real, mírame que cambio!
Después de tanto orgullo, y de tanto
extraño ocio, mas pleno de poderes,
a ese brillante espacio me abandono,
sobre casas de muertos va mi sombra
que a su frágil moverse me acostumbra.
A teas del solsticio expuesta el alma,
sosteniéndote estoy, ¡oh admirable
justicia de la luz de crudas armas!
Pura te tomo a tu lugar primero:
¡mírate!... Devolver la luz supone
taciturna mitad sumida en sombra.
Para mí solo, a mí solo, en mí mismo,
un corazón, en fuentes del poema,
entre el vacío y el suceso puro,
de mi íntima grandeza el eco aguardo,
cisterna amarga, oscura y resonante,
¡hueco en el alma, son siempre futuro!
Sabes, falso cautivo de follajes,
golfo devorador de enjutas rejas,
en mis cerrados ojos, deslumbrantes
secretos, ¿qué cuerpo hálame a su término
y qué frente lo gana a esta tierra ósea?
Una chispa allí pienso en mis ausentes.
Sacro, pleno de un fuego sin materia;
ofrecido a la luz terrestre trozo,
me place este lugar alto de teas,
hecho de oro, piedra, árboles oscuros,
mármol temblando sobre tantas sombras;
¡allí la mar leal duerme en mis tumbas!
¡Al idólatra aparta, perra espléndida!
Cuando con sonrisa de pastor, solo,
apaciento carneros misteriosos,
rebaño blanco de mis quietas tumbas,
¡las discretas palomas de allí aléjalas,
los vanos sueños y ángeles curiosos!
Llegado aquí pereza es el futuro,
rasca la sequedad nítido insecto;
todo ardido, deshecho, recibido
en quién sabe qué esencia rigurosa...
La vida es vasta estando ebrio de ausencia,
y dulce el amargor, claro el espíritu.
Los muertos se hallan bien en esta tierra
cuyo misterio seca y los abriga.
Encima el Mediodía reposando
se piensa y a sí mismo se concilia...
Testa cabal, diadema irreprochable,
yo soy en tu interior secreto cambio.
¡A tus temores, sólo yo domino!
Mis arrepentimientos y mis dudas,
son el efecto de tu gran diamante...
Pero en su noche grávida de mármoles,
en la raíz del árbol, vago pueblo
ha asumido tu causa lentamente.
En una densa ausencia se han disuelto,
roja arcilla absorbió la blanca especie,
¡la gracia de vivir pasó a las flores!
¿Dónde del muerto frases familiares,
el arte personal, el alma propia?
En la fuente del llanto larvas hilan.
Agudo gritos de exaltadas jóvenes,
ojos, dientes, humedecidos párpados,
el hechicero seno que se arriesga,
la sangre viva en labios que se rinden,
los dedos que defienden dones últimos,
¡va todo bajo tierra y entra al juego!
Y tú, gran alma, ¿un sueño acaso esperas
libre ya de colores del engaño
que al ojo camal fingen onda y oro?
¿Cuando seas vapor tendrás el canto?
¡Ve! ¡Todo huye! Mi presencia es porosa,
¡la sagrada impaciencia también muere!
¡Magra inmortalidad negra y dorada,
consoladora de horroroso lauro
que matemal seno haces de la muerte,
el bello engaño y la piadosa argucia!
¡Quién no conoce, quién no los rechaza,
al hueco cráneo y a la risa eterna!
beshabitadas testas, hondos padres,
que bajo el peso de tantas paladas,
sois la tierra y mezcláis nuestras pisadas,
el roedor gusano irrebatible
para vosotros no es que bajo tablas
dormís, ¡de vida vive y no me deja!
¿Amor quizás u odio de mí mismo?
¡Tan cerca tengo su secreto diente
que cualquier nombre puede convenirle!
¡Qué importa! ¡Mira, quiere, piensa, toca!
¡Agrádale mi carne, aun en mi lecho,
de este viviente vivo de ser suyo!
¡Zenón! ¡Cruel Zenón! ¡Zenón de Elea!
¡Me has traspasado con tu flecha alada
que vibra, vuela y no obstante no vuela!
¡Su son me engendra y mátame la flecha!
¡Ah! el sol... ¡Y qué sombra de tortuga
para el alma, veloz y quieto Aquiles!
¡No! ¡No!... ¡De pie! ¡En la era sucesiva!
¡Cuerpo mío, esta forma absorta quiebra!
¡Pecho mío, el naciente viento bebe!
Una frescura que la mar exhala,
ríndeme el alma... i Oh vigor salado!
¡Ganemos la onda en rebotar viviente!
¡Sí! Inmenso mar dotado de delirios,
piel de pantera, clámide horadada
por los mil y mil ídolos solares,
hidra absoluta, ebria de carne azul,
que te muerdes la cola destellante
en un tumulto símil al silencio.
¡Se alza el viento!... ¡Tratemos de vivir!
¡,Cierra y abre mi libro el aire inmenso,
brota audaz la ola en polvo de las rocas!
¡Volad páginas todas deslumbradas!
¡Olas, romped con vuestra agua gozosa
calmo techo que focas merodean!
Antigordas
Publicado: Dic 20 2011
Título
:
Poesía verdadera, en estado puro
SAINT JOHN PERSE- PAJAROS
IV
De entre quienes frecuentan lo alto, aves de rapiña o acuáticas, el pájaro de gran señorío, para cazar mejor su presa, pasa de un instante al otro de la mayor presbicia a la mayor miopía: todo gracias a la asistencia de una musculatura muy fina del ojo, que acciona en dos direcciones la curvatura misma del cristalino. Y entonces con el ala extendida, como una Victoria alada que se consume sobre sí misma, amalgamando en su llama la doble imagen de la vela y de la cuchilla; el pájaro, que ya no es otra cosa que el alma y el desgarro del alma, desciende, como la vibración de una guadaña, para confundirse con el objeto de su cacería.
La fulguración del pintor, al acecho y siendo acechado, no es menos vertical en su primer asalto, antes de que establezca, a igual altura, y como lateralmente, o mejor circularmente, su insistente y larga solicitación. Vivir con inteligencia en compañía de este huésped se convierte así en su oportunidad y en su retribución. Conjura tanto del pintor como del pájaro…
El pájaro, fuera de su ruta migratoria, precipitado sobre el soporte del artista, ha comenzado a vivir el ciclo de sus mutaciones. Habita la metamorfosis. Orden serial y dialéctico. Se trata de una sucesión de pruebas y de estados, siempre en camino hacia una progresión compuesta por una confesión plena, de la cual surge finalmente, en la claridad, la desnudez de una evidencia y el misterio de una identidad: unidad recobrada bajo la diversidad.
Antigordas
Publicado: Dic 18 2011
Título
: Esto sí que es poesía
Yo también hago a veces versos cuando la musa me cosquillea... pero son tan terriblemente malos y tal mi respeto a las discípulas de Apolo, que me abstengo de publicarlos. (Definitivamente lo mío es componer música)
En lugar de ello, dejo las líneas de un camarada que nació sin duda para la lírica. Saludos dondequiera que se encuentre.
Poema Reapareces de Jair Cortés
Reapareces
aquí
dentro de la palabra y tan afuera
en ti misma
liberada de estas MAYÚSCULAS REVERENCIAS
cierras una puerta
y yo abro otra
(Mi río se desborda en estas afirmaciones)
ANTES
Teníamos poca edad
pero suficiente para creernos en el margen del mundo
Aquellos días
empezó la mitad de la vida a circular por su debido cauce
provocando ahogos aquí y allá
remolinos
pérdidas
en donde los hombres habían forjado una esperanza
Di vueltas alrededor de tantas noches di vueltas
¿Qué decía Zita de mí?
Enamorados de la faz del espejo nos cambió la voz
como un árbol que todos los años daba un fruto distinto
la misma manzana no es la misma manzana
¿verdad?
Fuimos aquellos
cuyas manos estaban vacías
levantabas las hojas
mientras el Norte en la playa poseía tus ojos
Savás
todo era una resta tan sencilla
para descifrar el secreto signo
que apareció en la pared esa mañana febreriana
tan grisina
en donde mi cuerpo subió aquella pendiente
en donde los recuerdos hacen una frase más o menos como esta
Caminé hacia ella que era yo vestida de sol
relumbraron mis ojos
los nombres comenzaron a tener sentido
me quemé en silencio
(sólo supe de mis cenizas años después)
DESPUÉS
Sólo saber supo el tiempo sólo su desgracia fue nuestra
Cielo que descendió como una música perdida en medio de la noche
entre las calles que recorrí ciego y ebrio
buscando la vida
la suerte que diera un paso hacia mí
la suerte que me empujara a su abismo
AHORA
Solo
me dirijo con estas letras
al temporal ignoto del presente
en donde se pierden los espurios dolores de la carne
Viajo descalzo ciega mía
compañera en la muerte y en la resurrección
viajo
hinchado de sangre como un corazón enloquecido
Transcurre la rabia al medio día
con las cuatro patas bien firmes
Ahora que vuelvo a decir AHORA
en donde el terreno se divide en varias propiedades
en donde los gritos y los cristales siguen buscando la mano que los rompa
la garganta que los elabore de la manera más precipitada y encendida
LEJOS
EN ALTAMAR
CONTRAMOR MUERDE SUS PROPIOS ANZUELOS
y los peces indiferentes pasan a su lado
Pero ahora REGRESAS
Mírate
Tuya
caminar entre brasas
entre las astillas de mi amor roto
Mírate aparecer y desplegar las velas de la distancia
Tu jardín de espinas
Esta vez yo te veo llegar a mí
el sol nace ya en silencios airados
arrojo hasta el fondo de tu pozo mi secreto
construyo entonces una pradera
MIRO TODO EL PUEBLO DESVANECERSE
y mi camisa prende fuego al campo
En este silencio
en donde reapareces
abres una puerta
y yo te sigo
Links Patrocinados
Empleos en Guadalajara
Buenos Trabajos
Prestamos
Recursos Humanos
Busco trabajo
Oportunidades de trabajo
Contrato de Trabajo
Dinero facil
Trabajos Clasificados
Oportunidad de negocios
Agencia de empleo
Entrevista de trabajo
Envios de dinero
Agencia de trabajo
Busqueda de empleo
Ofertas de empleo
Plan de Trabajo
Como hacer dinero
Trabajos domesticos
Trabajos por Internet
Empleos en Argentina
Busco Empleo
Invertir dinero
Invertir en la bolsa
Negocios internacionales
Empleos en Mexico
Trabajar desde casa
Ganar dinero
Bolsa de trabajo
Empleos disponibles